Rencontres

John M’bumba : “Orphelin, la boxe m’a sauvé”

Il y a quelques années, alors coach chez Patrick Mouratoglou à Thiverval-Grignon dans les Yvelines, j’avais en séance des joueurs qui ne cessaient de se plaindre. Ils s’étaient installés dans une zone de confort qu’ils refusaient de quitter, et je trouvais  leur attitude nocive pour leur progression.
Dès lors, je décidais de leur faire essayer la boxe. Sur le ring, il n’y a pas de place pour les plaintes. Le simple fait de baisser la garde entraîne une sanction physique immédiate. Contact oblige, l’erreur n’a pas les mêmes conséquences qu’au tennis !
Je préférais donc sciemment le métro à la voiture pour leur faire traverser Paris jusqu’à Aubervilliers, en Seine Saint Denis, où se trouvait la salle de boxe. Le voyage et l’arrivée dans un quartier sensible furent les deux premières étapes d’une expérience riche en enseignements : mes joueurs étaient confrontés malgré eux à une réalité différente de celle des banlieues chics de l’ouest parisien.
Nous avions rendez vous au club Boxing Beat avec John M’bumba, médaillé de bronze aux championnats du monde et multiple champion de France de boxe anglaise. Les séances de John ont permis à mes joueurs de repousser leurs limites et de rencontrer des sportifs d’un milieu social différent de celui du tennis. Ils avaient en face d’eux la définition de l’humilité et de la combativité.

Aujourd’hui, John revient pour nous sur sa carrière et les éléments clés de sa préparation. Il nous présente également sa conception du sport de haut-niveau et de la pédagogie au sein de son académie.

Mehdi Daouki : Salut John, présente nous un peu ton parcours et les difficultés que tu as rencontrées.

John M’bumba : J’ai commencé la boxe en 2000, à l’âge de 17 ans. Avant cela je faisais du basket et du foot, mais la boxe m’a beaucoup plus attirée. D’une part mon environnement social était un peu violent et je me suis facilement adapté à ce sport, d’autre part j’avais envie de travailler sur moi et la boxe s’est révélée être un bon moyen d’atteindre mes objectifs tant sur le plan sportif que personnel.

Dès mes débuts, j’avais pour but de faire les Jeux Olympiques. La première difficulté a été de trouver un club à la hauteur de mes ambitions. J’ai ensuite rapidement fait la différence au niveau national. En 2004, je termine 3ème de mes premiers championnats de France, intègre l’INSEP (Institut National du Sport et de la Performance, ndlr) et l’équipe nationale olympique.

S’en suit alors la seconde difficulté : passer de la filière amateur national à amateur élite bref, s’adapter au haut-niveau. J’ai 20 ans, je ne suis ni assez mature sportivement, ni assez mature socialement. Aussi, l’intensité est plus élevée, les adversaires mieux préparés, et entre un boxeur de 25 ans, 90 kg et un de 20 ans pour le même poids, la différence physiologique est importante ! Les coups font plus mal, c’est difficile mentalement. Les athlètes gèrent bien mieux leurs émotions et cela se ressent sur le plan tactique : je suis un mec fougueux, j’ai beaucoup de  coeur, beaucoup de force mais je pêche défensivement. Je fais des combats de haut-niveau avec du spectacle mais le résultat est toujours serré du fait de ma mauvaise gestion émotionnelle.

De plus, on dit de moi que je suis un « futur » et on m’aligne tout de suite sur les grandes compétitions; j’obtiens une place pour disputer la qualification olympique, mais je ne suis pas prêt. Je perds au premier tour par abandon parce que je ne suis pas dedans psychologiquement : trop de nouveauté et d’appréhension, j’avais vu la montagne trop haute alors qu’elle était dix fois à portée de main. Mais cette première expérience m’a tout de même permis de mieux appréhender le niveau auquel j’aspirais, et de me rendre compte que c’était possible. J’avais désormais 4 ans pour me préparer aux Jeux Olympiques de Pékin, en 2008.

“C’est dingue ! Quand je me mets moins de pression et que je suis moins sérieux, ça passe !”

Les deux premières années ont été difficiles : je n’arrivais pas à être maître dans mon pays alors que je performais mieux à l’internationale que le numéro un français contre qui je perdais aux championnats de France. Arrive alors un gros problème de hiérarchie au niveau national. Même si j’étais favorisé parce que l’on attendait beaucoup de moi, je ne pouvais pas représenter mon pays sans être numéro un.
A force, cela a mis le DTN (directeur technique national, ndlr) dans une position délicate car il ne pouvait plus se mettre à dos le champion de France en titre qui m’avait battu deux fois consécutivement en finale, et par K.O ! Il y avait un blocage quelque part, et je commençais alors à perdre espoir. Je me mettais beaucoup de pression parce que j’investissais énormément dans ma carrière sportive dans l’espoir que mes résultats m’élèvent socialement. Je m’entraînais très dur pour atteindre mes objectifs mais cela ne payait pas.

Les mois de mars 2005 et 2006 ont étés de mauvaises périodes pour moi car ils venaient juste après les championnats de France où je perdais en finale. En mars 2006, je commence à fumer de la cigarette et du shit; je n’en ai plus rien à faire et je me fous d’être contrôlé positif. J’arrête alors tout, et je lâche complètement la pression. Mais voilà que France – Cuba arrive. Je suis considéré comme le numéro deux officiel, j’ai la rage mais je saisis quand même l’opportunité. Toujours avec le même détachement, je m’échauffe dix minutes seulement avant le combat. Je suis relâché, de toute façon la défaite ne changera grand chose.
Au bout du compte, je sors quatre combats de folie en gardant la même désinvolture à chaque fois. Là, il y a un déclic. C’est dingue ! Quand je me mets moins de pression et que je suis moins sérieux, ça passe ! 

Mehdi Daouki : Très intéressant. Peux tu nous donner plus de détails sur cette histoire de détachement ? 

John M’bumba : Je suis une personne très scolaire, qui suit les règles. J’avais des protocoles : je m’échauffais au moins quarante minutes avant mes combats, dans mon coin, avec de la musique. Je faisais de l’imagerie mentale, je m’imaginais gagner, les bras levés. Je me concentrais sur ma respiration etc.
Sauf que pour ce France – Cuba, je n’ai rien fait de tout ça ! Pour moi, je n’avais plus rien à perdre. Surtout, je me suis dit « Fais toi plaisir, émancipe toi de ce système scolaire qui t’impose un cadre qui ne te convient pas ». J’avais pris tout ce que m’avaient dit mes entraîneurs sans prendre de recul, et je m’apercevais que j’avais fait en partie fausse route.
A partir du moment où j’ai fait un peu plus à ma guise, en ayant davantage confiance en moi, les choses se sont mieux passées. Je prenais moins de coups, j’étais plus efficace. Contrairement à ce que j’expliquais tout à l’heure, je mettais moins d’engagement dans mes combats, je me livrais moins, et je gagnais haut la main.

Mehdi Daouki : Parmi les boxeurs de haut-niveau, lesquels ont ce même détachement ?

John M’bumba : J’en connais un très bon dans ce domaine. Il m’a fait comprendre pourquoi lui est devenu numéro un et pas moi. C’est Oleksandr Usyk. Il est actuellement champion du monde chez les lourds légers, élu meilleur boxeur de l’année. Lorsqu’il devient champion olympique à Londres en 2012, il danse ! Il a un détachement et une joie de vivre impressionnants. Il s’amuse. Même quand tu le croises dans la vie de tous les jours, tu sens qu’il est très stable émotionnellement. Aussi, contrairement aux autres mecs de l’est, il a le sourire facile.

Mehdi Daouki : Comment le stress se manifestait-il chez toi avant le combat ?

John M’bumba : J’étais plus silencieux, plus calme, concentré sur l’enjeu. En boxe, tu te prépares deux ou trois mois pour un combat qui peut te faire franchir une étape supplémentaire. Tu n’as pas vraiment le droit à l’erreur. C’est une vraie difficulté que de savoir que tu as beaucoup à perdre.

Mehdi Daouki : Et sur le ring ?

John M’bumba : Je vais te raconter une anecdote. Jeux Olympiques. 3ème round. Je suis à égalité avec mon adversaire qui gagnera d’ailleurs la compétition, il m’a déjà battu 8 mois auparavant aux championnats du monde.
C’est très chaud, le combat est extrêmement serré et je sens que les juges ne sont pas avec moi. D’un côté, le public russe se manifeste à chaque touche en ma défaveur, de l’autre, un de mes supporters me crie les scores. Mon adversaire a une touche d’avance ! Je fais l’erreur de me référer au public et je sens le stress monter : je me dis « Merde, je suis en retard ! ». Je panique, augmente l’intensité, je m’expose davantage… et me fais contrer.
J’ai perdu parce que je me suis focalisé sur un élément extérieur au combat. J’aurais dû laisser venir mon adversaire et le forcer ainsi à se livrer.

“Le plus important pour moi, c’est le mental”

Mehdi Daouki : Tu es désormais entraîneur de boxe au sein de ta structure, la JAB Académie (pour plus d’infos, cliquez sur ces liens : Facebook, Instagram). Quelle est ton approche de l’enseignement ?

John M’bumba : J’ai ouvert mon académie il y a 8 ans maintenant. Les personnes qui louent mes services recherchent en priorité à travailler sur eux. J’utilise la boxe comme un outil de développement personnel, principalement axé sur l’aspect mental, que j’associe ensuite à la technique et au physique.
Croire, espérer, tenter, développer, s’accrocher sont les principaux piliers de ma pédagogie. Le plus important pour moi, c’est le mental. A partir du moment où tu as le bon état d’esprit, le reste suit. Ce n’est alors plus qu’une question de volonté et de moyens. Bien sûr, tout le monde n’a pas les capacités de devenir champion du monde, mais ce qui prime est d’aller au bout de soi même.

“On voit trop souvent les entraineurs parler négativement à leurs boxeurs, surtout en France”

Mehdi Daouki : Si demain tu avais à entraîner un jeune boxeur très prometteur, comment le préparerais tu mentalement à ses combats ?

John M’bumba : La préparation mentale ne se fait pas 30 minutes avant le combat. C’est un réel travail de fond. Je m’efforce de rester positif dans mon discours, avec des phrases clés que je répète souvent pour qu’elles rentrent dans la tête de mes athlètes : « Je suis fort », « Je suis courageux », « Je suis puissant » etc. Je les valorise énormément, on voit trop souvent les entraineurs parler négativement à leurs boxeurs, surtout en France. L’aspect mental est une très grande faiblesse chez nous. Quand tu regardes comment cela se passe aux States, tu t’aperçois que la préparation mentale existe déjà depuis un bon bout de temps !

Mehdi Daouki : Comme au tennis quoi… 

John M’bumba : Au tennis c’est encore pire ! (rires). 

Mehdi Daouki : Justement, que penses tu du tennis de haut-niveau ?

John M’bumba : D’une manière générale, aucun joueur français ne me fait kiffer… Parmi les autres, Nadal est une référence pour moi. Sur la piste, pendant les séances en PMA (puissance maximale aérobie, ndlr), où l’on poussait vraiment nos organismes, je me disais « Lâche pas l’affaire comme Nadal ». C’est un vrai radin dans le bon sens du terme. S’il peut te mettre 6/0 6/0, il ne va pas lâcher un point. Il croque chaque trophée comme si c’était le premier alors qu’il en a gagné des tonnes. Ce mec est incroyable ! Comment fait il pour entretenir cette soif de victoire en permanence ?!
Pour revenir aux joueurs français, Monfils a un potentiel physique hors normes, mais il n’est pas allé au bout des choses mentalement. Tsonga aussi est intéressant, mais un peu léger sur cet aspect du jeu selon moi.

Mehdi Daouki : Y’a t’il des boxeurs comme Nadal ?

John M’bumba : Bien sûr ! Comme au tennis, il y a différents styles de boxeurs. Prenons l’exemple de Jean Marc Mormeck. Ce n’était pas un grand technicien, mais il a pendant un temps dominé sa catégorie de la tête et des épaules. Il n’y avait plus personne. C’est ce que j’appelle une étoile filante. Pareil pour Mike Tyson. Leurs capacités mentales étaient énormes mais leur boxe demandait une énergie telle qu’ils ont fini par tomber.
A l’inverse, Floyd Mayweather a davantage investi sur sa technique et sa capacité à gérer tactiquement ses combats et sa carrière, si bien qu’il est invaincu depuis ses débuts professionnels en 1993.

Il y aussi des boxeurs plus fragiles émotionnellement. Je pense par exemple à Khedafi Djelkhir, un gars que j’ai entrainé. Il était très fort physiquement mais s’engageait tellement qu’il prenait beaucoup de coups. Hypersensible, il avait du mal à se relever de la défaite. Il fait vice champion olympique catégorie poids plumes en 2008 à Pékin, mais refuse de participer aux J.O de 2016 à Rio. Cela a d’ailleurs signé la fin de sa carrière. Il était dégoûté de la boxe et défiguré.

Mehdi Daouki : Restons sur l’aspect psychologique. Peux tu nous expliquer ce qu’il se passe dans la tête quand tu es face à ton adversaire avant le combat et que vous ne vous lâchez pas des yeux ?

John M’bumba : Laisse moi te raconter une nouvelle anecdote. Je suis numéro trois mondial et je rencontre enfin le numéro un en finale du tournoi. C’est un russe gentil et sympathique dans la vie, avec des yeux bleu vif, comme en Sibérie ! L’arbitre nous annonce les règles. On se fixe du regard, je suis détendu, je fais un petit sourire, lui ne me lâche pas. On se rapproche, on se salue, je sens qu’il a vraiment envie de me défoncer. Le problème, c’est que sur le moment je ne fais pas ressortir que j’ai moi aussi envie de le bouffer, et j’accepte en quelque sorte sa domination.
Je gagne le premier round, mais je vois la rage monter en lui. Il finit par me toucher une fois, puis deux, l’arbitre me compte. Je me relève, il m’en recolle une instantanément puis enchaîne. Il ne lâche rien. Je perds le combat.
Encore une fois, j’ai compris pourquoi j’étais numéro trois. Alors que mon adversaire avait été méchant et agressif, j’avais été le mec gentil et mignon.

“Les joueurs de tennis que j’ai coaché pleuraient trop”

Mehdi Daouki : Tu as déjà travaillé avec des tennismen sur le ring et en préparation physique. Qu’en as tu retiré ? Y’a t’il des similitudes avec la boxe ?

John M’bumba : La confrontation, l’opposition sont des points communs à nos deux sports. Le problème, c’est que les joueurs de tennis que j’ai coaché pleuraient trop. Ils avaient un réel souci d’engagement. Je savais que je ne pouvais pas tout demander. Il faut aussi garder en tête que les boxeurs ont souvent des contextes de vie particuliers aux antipodes de ceux des joueurs de tennis.
A choisir, j’aurais préféré faire de la danse ! Mais la boxe était plus adaptée à la vie que je menais (rires).

Mehdi Daouki : Et si l’on regarde dans les autres disciplines sportives ? Quel est ton sentiment ?

John M’bumba : D’une manière générale, on n’a pas assez faim. Parlons des footballeurs ! Ils sont à la fois dépendant des autres et individualistes, il n’y a pas d’engagement… ou du moins pas autant que nous. Ce ne sont pas tous des Christiano Ronaldo. Sa passion à lui, c’est le travail. Pour moi c’était la même chose, je m’entraînais trois fois par jour alors que seulement deux séances étaient prévues. J’avais vraiment envie.
On parlait tout à l’heure des tennismen mais les sportifs français au sens large n’ont pas un mental de champion. La politique sportive française favorise davantage le sport santé que l’élitisme. Cependant on sent depuis quelques années qu’une nouvelle dynamique sociale et économique arrive, poussant les personnes à donner le meilleur d’eux même. De plus en plus, les gens conçoivent le sport comme un outil pour être plus performant dans la vie quotidienne et au travail.

“J’étais orphelin, tout dépendait de moi”

Mehdi Daouki : Reparlons de la préparation mentale. Est-ce pour toi indispensable dans la boxe et le sport de haut-niveau ?

John M’bumba : C’est indispensable dans le sport et la boxe de haut-niveau, mais aussi pour une personne lambda dans la vie de tous les jours ! Il est indispensable d’être coaché et de prendre du recul pour se connaître.
Je suis issu de l’aide sociale à l’enfance, j’ai travaillé avec des psychologues. Je ne dormais pas correctement car je n’arrivais pas à me défaire de mon quotidien et de mes espérances. Comme je le racontais plus haut, je me mettais beaucoup de pression. J’étais orphelin, tout dépendait de moi.
Si je suis parvenu à surmonter les épreuves, c’est grâce à la préparation mentale et aux suivis psychologiques. La psychologue était quelqu’un à qui je pouvais me confier, me livrer et aborder tous les sujets. C’était vraiment cool. J’ai réussi à me débarrasser des pensées parasites et à mieux appréhender mon quotidien et mes échéances sportives. Tu te souviens du gars dont je parlais tout à l’heure, tu sais celui qui me battait aux championnats de France ? J’ai fini par l’avoir. On est à deux partout dans nos confrontations.
Enfin, quand je me qualifie pour les jeux olympiques de Pékin, je suis le seul boxeur en équipe de France qui suit un programme de préparation mentale.

Mehdi Daouki : Qui est selon toi le plus grand boxeur de tous les temps ?

John M’bumba : Mohamed Ali. Il a marqué son époque par ses engagements sociaux et il a défendu des valeurs qui me sont chères. Son parcours sportif est énorme. Il a amené du style en sortant totalement du stéréotype de la boxe poids lourds de l’époque : deux bourrins qui se rendent coups pour coups. C’était un vrai technicien, subtil et fin. L’élégance même.
Par son aura, il a influencé les générations futures. Si l’on parle encore de lui et de son combat gagné en 1972, ce n’est pas pour rien. Rejeté au départ par sa nation, il a finalement réussi à se faire chérir d’elle. C’est hors du commun.

Mehdi Daouki : Et toi John, que veux tu incarner ?

John M’bumba : La réussite et l’universalité. La performance. La vie est un combat de tous les jours. C’est une victoire de tous les jours. La performance est inhérente à la vie. Tu es obligé, sinon tu meurs !

“Je ne lâche pas l’affaire, c’est ce qui me fait avancer”

Mehdi Daouki : Pour finir, que pouvons nous te souhaiter pour l’avenir ? Quels sont tes projets ?

John M’bumba : La santé et la paix intérieure !
Côté professionnel, je développe en ce moment mon académie en ligne. Je souhaite continuer à transmettre mon savoir à tous ceux qui veulent s’améliorer dans la vie. La boxe anglaise est un très bon moyen d’y parvenir. C’est une belle école de vie qui te remet à ta place si tu baisses la garde. Vas y baisse ta garde pour voir (rires).
Aussi modestes mes performances furent elles, j’ai montré ma détermination et mon acharnement. Je ne lâche pas l’affaire, c’est ce qui me fait avancer. La vie est faite d’étapes qu’il faut appréhender au mieux. On ne réussit pas toujours. Dès lors, il faut apprendre de ses erreurs, garder volonté et envie. C’est un travail de tous les jours. C’est ce que je veux transmettre.

John M’bumba : “Orphelin, la boxe m’a sauvé”
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